BALENCIAGA LA FOU RIRE

Le voyage fantastique de Balenciaga qui nous emporte dans une procession pour le Père Lachaise, « Pet à son Âme ». Il semble que le créateur Demna ne soit pas dérouté par un show pour les filles de mauvaise vie, avec des vestes scotchées, difficile à voir, car le décor 3D allant de Paris au Grand Canyon passant par les Alpes était assourdissant comme la musique d’ailleurs. Mais, où est la Bretagne ? Pour lire plus cliquer ici

HERMÉS LES PASSAGERS DE LA PLUIE

La gueule du ciel est grise, le sol miroite sous la pluie, une pluie obscure qui tombe du plafond comme pour éclairer la mode Incontestablement les coupes, qui apparaissent, sont parfaitement exécutées, et même si le cuir ne se porte pas sous la pluie, nous avons une collection dans son ensemble qui flirte avec le luxe. Matériaux nobles et intemporels par excellence, qui occupent une place de choix dans l’univers du groupe du petit Comte de Monte-Cristo de Neuilly sur Seine. Mais, lorsqu’il s’agit de cuir de qualité, la marque se distingue par son savoir-faire artisanal. Pour lire plus cliquer ici

SCHIAPARELLI PARIS L’APOTHÉOTIQUE

Depuis sa nomination en 2019, Daniel Roseberry impulse un nouvel élan à l’illustre maison Schiaparelli, et aujourd’hui, c’est l’apogée de la Fashion Week de Paris avec une collection sublime d’équilibre et de vêtements plus que portables; femelles redoutables, qui portent une cravate de cowboy en cheveux synthétiques, et sa morsure dans ses flancs a cette noble ambition de côtoyer l’apothéotique de la mode et trouver sa mesure dans nos yeux pour mettre la pression dans notre jugulaire. Pour lire plus cliquer ici

BALMAIN LES RAISINS DE LA POLAIRE

Commenter la mode à Paris d’aujourd’hui consiste à s’entasser dans des salles obscures, que les agences de pestes garnissent jusqu’à la gueule afin que les convives ne puissent plus respirer, et que les badauds massés à l’extérieur éprouvent la sensation de faire partie de ce monde iconoclaste. Le goût n’a plus vraiment d’importance et le plaisir vif de voir le sublime a disparu. On vous décrit ici les luttes de classe par les rangs que les bureaux de style vous donnent. Les bobos s’y pressent, eux qui ne font aucune différence entre tel ou tel couturier, ils pensent souvent que Mugler est encore à Londres en vie. Pour lire plus cliquer ici

PARIS MODE A OLYMPE DE GOURDE

En marge des Jeux Olympiques, sous la houlette du magazine publicitaire, plus vraiment en Vogue, sera organisé une « pré cérémonie » glamour place Vendôme par la Gabacho de 64 ans et l’ex-madame l’ambassadrice de Londres posthume, Anna 74 ans. Ce défilé réunira la mode, des animations, des performances et quelques surprises annonce-t-ton ; peut-être un Marrant en tutu, sponsorisé par la maison Chanel et l’Opéra de Paris, qui sait ?

Plusieurs créateurs de renom prendront part à ce très rare événement collectif. Parmi eux on cite des créateurs, tous sans diplôme de mode, le Français Jacques Muse et Olivier Roustintin, directeur artistique de la maison Baltringue ainsi que Pharrell Lanscilo « 50 ans ». Pour lire plus cliquer ici

MONTRES OMEGA DE VILLE

Drôle de montres ! Elles ne sont pas seulement des objets qui donnent l’heure ! Elles sont aussi de mini forteresses enchantées qui font pétiller les yeux des enfants comme moi. Je me rappelle du jour de ma première communion lorsque l’on m’a offert cette montre. Celle-ci m’a fait rentrer dans ce monde imaginaire qui détermine la course folle du temps, et elle restera l’émerveillement de mon enfance. Elle me permettra de ne jamais perdre le nord, et de calculer ma vitesse sur ma mobilette « Motobécane ». Résultat, après 65 ans de vie et plus de cent modèles en ma possession, que je ne partage avec personne, je passe d’une à l’autre en fonction de mes humeurs comme certains passent d’une maîtresse à une autre. Pour lire plus cliquer ici

YUHAN WANG LONDON 2024

Il suffisait de prendre quelques photos des collections de John Galliano pour Margiela, et en moins d’une semaine, les envoyer en Chine pour un copiage du prince de la couture parisienne. Wang qui veut dire en chinois « vouloir », mais le suicide, ce n’est pas vouloir mourir vraiment, c’est vouloir disparaître.

La bimbo, à côté de moi, me dit qu’elle fait une thèse sur les mots qui n’existent pas en Français ! Etrange, comme toutes ces influenceuses que l’on peut rencontrer à Londres ou ailleurs. Pour lire plus cliquer ici

BURMA 2024

Paris vit à l’heure des années folles, quand Gaston Doumergue inaugure le Boulevard Haussmann avec des ciseaux de vermeil ; il coupe le ruban symbolique décrié par certains. A l’époque Joséphine Baker vient de se produire aux Folies Bergères, avec la revue Nègre. Au cœur du quartier des théâtres, la Maison Burma ouvre ses portes et signe un style, en adéquation avec la nouvelle femme moderne, émancipée et trépidante. Pour lire plus cliquer ici

LABRUM LONDON FALL 2024

La marque fondée par Foday Dumbuya a remporté l’année dernière le Queen Elizabeth II Award for British Design. Il a convoqué le public de la mode londonienne à la Tate Britain pour un défilé qui a débuté avec 40 minutes de retard, accompagné d’une lente bande-son hypnotique qui semblait figée dans le temps. Cela n’a pas aidé, il était le dernier à se présenter samedi soir. Pour lire plus cliquer ici

LOUIS VUITTON L’APPRENTISSAGE D’UN MÉTIER

Constant était un de ses deux cousins à l’avoir le mieux accueilli. Il  lui enseigna le métier d’emballeur. Toute la journée, il allait proposer ses services de magasin en magasin. Sa technique était simple : posté dans une rue commerçante fréquentée par les aristocrates et les bourgeois, il attendait de voir un client sortir d’une boutique pour y entrer aussitôt et proposer l’emballage. La plupart du temps, cela fonctionnait, sauf quand le marchand pouvait se payer un emballeur à demeure.

Louis fit donc ses armes aux côtés de son cousin, apprenant les subtilités du métier et l’emploi des différents matériaux d’emballage. Le papier journal faisait merveille pour les assiettes et les verres, agrémenté de paille pour éviter le contact entre les différentes pièces et amortir les chocs lors du déplacement. Pour lire plus cliquer ici

BIBHU MOHAPATRA MADE IN INDIA

Présentation de robes, savant mélange de Georges Chakra et Eli Saab, avec un zest de Givenchy post-mortem, avec des bijoux inspirés dont le créateur a souvent entendu parler l’« Art des Cons ». Une couture pour ceux qui cherchent leurs tenues pour les prochains «Wall of Fame» de la société du bling bling des miss Bimbos 2025 pour la nuit des longs couteaux comme nous a appris Nabilla Verge Nana. Pour lire plus cliquer ici

LOUIS VUITTON SON ARRIVÉE A PARIS

Il entra dans Paris à la fin de juillet 1837, et quelle ne fut pas sa surprise de découvrir une ville sale, puante, désordonnée, pleine de mendiants, de pauvres vivants au sol, d’autres affligés de maladies diverses, de gamins errants, vêtus de haillons pires que ceux qu’il portait au moulin.

Une partie de la population semblait complètement à l’abandon, et l’odeur pestilentielle, mélange d’urine et de pourriture, prenait aux narines jusqu’à donner la nausée. La chaleur n’arrangeait rien. Il demanda son chemin et descendit en direction du cœur de Paris. C’était donc cela, la ville dont il avait rêvé ? Pour lire plus cliquer ici

CAROLINA HERRERA NEW YORK

On a couru à travers ce vide planétaire que l’océan sépare de Paris à Big Apple, pour une rotation de la planète en sept heures. Cercle concentrique de la plus […]

VUITTON L’HISTOIRE D’UNE RENCONTRE

Après la mort de sa mère le petit Louis partit de son village pour la capitale. En chemin épuisé et fatigué de cette longue marche, il se baigna dans l’étang d’un châtelain, le seigneur l’accueillit. Le seigneur vivait seul dans cette grande Bâtisse. Il y avait là tant de domestiques, hommes et femmes, que Louis en fut fortement impressionné, autant que par la bâtisse, immense, de quoi loger cent personnes, et la porte si large que l’on aurait pu y faire passer deux carrosses de front.

À l’intérieur, Louis écarquillait les yeux : moulures à la feuille d’or, parquets marquetés, poutres sculptées et peintes d’or, de brun et de carmin, cheminées où l’on pouvait faire rôtir un bœuf entier, portraits encadrés au mur, fauteuils tapissés de couleurs chatoyantes. Le seigneur l’invita à s’asseoir. Lorsque Louis se posa sur le fauteuil, il n’en crut pas son postérieur. Un tel confort n’était pas de ce monde. Pour lire plus cliquer ici

ALTUZARRA ANTITHESE DE ZARA

L’engagement de Joseph est de créer une garde-robe sophistiquée et moderne, construite sur les principes d’intemporalité et de qualité sans compromis.

Dégageant une féminité et un raffinement séduisants, la marque Altuzarra parle de la puissance, de l’intrépidité et de la sensualité de la femme moderne. Ancrée dans l’artisanat et la curiosité pour le monde, la collection s’inspire de l’expérience et de l’éducation multiculturelles de Joseph. Pour lire plus cliquer ici

COUP DE FOUDRE A NOTHING DEAL

À l’approche de la fête des amoureux, le 14 février, une étude met en lumière une tendance surprenante, mais pas vraiment étonnante. Plus d’un quart des 18-24 ans n’ont eu aucun rapport sexuel au cours de l’année écoulée. Bienvenue à la Saint-Valentin, les filles, vous aurez rendez-vous avec un grand pot de Nutella ténébreux.

Mais, qu’elle en est la cause ? Les écrans s’incrustent-ils jusque sous la couette ? Chez nos voisins allemands âgés de 18 à 30 ans, c’est la même chose. Les féministes vont être contentes et elles passeront la Saint-Valentin juste avec leur doigt et un petit canard, Sonia Rykiel. Pour lire plus cliquer ici

LA CHEAP HAUTE COUTURE

Un nouveau concept émerge la « Cheap Haute Couture ». Ce qui semble de très haute qualité à première vue, devient la Haute Couture bas de gamme du XXIe siècle à l’image finalement de ses dirigeants et de ses créateurs couturiers sans diplôme d’état.

Toujours plus moche et de moins en moins portable, la Haute Couture, qui devrait être un laboratoire comme l’est la Formule 1, devient le lit du prêt-à-porter. La « Cheap Fashion Haute Couture », c’est-à-dire une mode invendable, détermine la garde-robe de millions d’usines du monde. Et le soir de la Haute Couture des taxis filent sur St-Denis pour finir les broderies, et les DHL qui viennent d’Inde, sont légion. Pour lire plus cliquer ici

CHANEL DU BALAI RUSSE

« Rien ne sert de courir, il faut rôtir à point, » jubilent les pyromanes et autres incendiaires de la Fashion Week dont je fais partie paraît-il. Gabrielle, cette vieille nymphomane germanophile, se voit reprendre son concept de 1924 ; créer les costumes des Ballets Russes, mais là, c’est nous qui l’avons le balai bien dans le fondement. En faisant cela, le « K Viard » veut associer peut-être son nom à Pablo Picasso et Jean Cocteau, alors que tout le monde sait que la maison est mécène de l’Opéra de Paris, ceci explique peut-être cela ? Où va se nicher la création ? Pour lire plus cliquer ici

MARC JACOB LA CHOUCROUTE

Ersatz de « John Galliano », un mélange de Pierre Baltringue par Olivier Rousteing, comme un avortement sous des chaises gigantesques, pour un sans-gêne, mais de la création. Je ne vois seulement que la gêne de ne pas avoir la décence de nous présenter une mode qui soit au-dessus de la caricature des années 1970. Pour lire plus cliquer ici

TOI HARD MOI SADO NOUS WOKISTES

Toutes les chutes sont mauvaises… sauf les chutes de reins pour certains ! Après le porno chic, le bobo chic, le sado-maso chic, une nouvelle tendance apparaît : le Wokisme chic ou le concept de la femme à « bâcher ». La mode se réinvente toujours par ses déviances ! La question est : pourquoi les grandes tendances ne sont plus liées au sexe ?

Toi Hard, moi Sado, nous Bondage, nous maintenant Soft… Les gourous de la profession ont remis la sexualité, grâce au Wokisme, au rencard, là où ils avaient attaché leurs fantasmes autrefois. Pour lire plus cliquer ici

JACQUES MOUSSE C’EST LE POMPON

Les lumières du temple de la fondation Maeght, son raffinement culturel et séculaire, pour ce petit sans grade, qui ose s’infiltrer. Faut-il véritablement qu’un homme soit ainsi affamé de gloire pour le pousser à ce vil brigandage intellectuel, comme un écumeur misérable de la planète mode, et son acharnement de bourbeux de manche du 19ème siècle comme pour nous dire : avez-vous compris ? On n’a jamais employé autant de mannequins, actrices et bimbos de supermarché à vouloir me rendre bête. Oui, nous avons compris que vous avez lu un livre sur la mode !!! Pour lire plus cliquer ici

MARGIELA PAR GALLIANO

Avec cette nouvelle collection, Galliano vient ringardiser les Pharrell Williams… et les supposés poètes de la mode. Il y a effectivement des soirs où le feu fait naître des parfums, […]

ON AURA TOUS VU

Eclats brillants de cristal d’une légèreté de l’Etre ; quand le rayon vert apparait, voici les funambules de l’aiguille en équilibre sur l’arc-en-ciel des défis qui nous ont conviéS à l’Institut du Monde Arabe. J’ai remonté la rue silencieusement et le long de la Seine un moment où le silence était entre la pureté d’un diamant et le strass qui s’en suivit pour une illusion qui n’était pas perdue. Pour lire plus cliquer ici

COURRIER DES LECTEURS

Monsieur,

Vous annoncez que vous rentrez à l’hôpital ! J’espère que vous y resterez pour longtemps, cela nous permettra de ne plus lire votre diarrhée verbale sur les couturiers que nous aimons.

S.T

Chère Madame, ou cher Monsieur,

Vous n’aimez pas mes foirades ou diarrhées, j’entends bien, et visiblement, vous êtes l’inspecteur de mes sels ; une profession passionnante, somme toute. Pour lire plus cliquer ici

BALMAIN L’OEIL DE LA CONNAISSANCE

C’est dans le 19e arrondissement parisien qu’Olivier Rousteing a choisi de dévoiler sa nouvelle collection masculine. Une des bimbos dans le bus voyant l’arrondissement demande à sa congénère si il fallait qu’elle emporte son passeport. Il était nul pour la femme dans ses défilés depuis 15 ans, voilà donc le premier défilé masculin, après quatre ans d’une pause café, mais celle-ci visiblement n’a pas amélioré sa couture.

Voici l’homme couture, le plus démuni de la Fashion Week et le plus pathétique. Il est un lexicographe amateur à lui seul, pour une couture sortie d’un crachat glaireux effectuant lentement sa descente morbide vers le sol et qui vous répond : « je suis le trou noir dans l’univers ». Martelant de son aiguille le bons sens, il est aux antipodes de la tendance d’aujourd’hui. Pour lire plus cliquer ici

DIOR OU LE MYTHE D’HADÈS

La promesse de la couture homme s’en alla rejoindre le cimetière des promesses qui s’étend à perte de vue dans la profession. Voici donc le mythe d’Hadès, Dieu du monde […]

NOUCHI LE BELGEOIS GENTILHOMME

Louis-Gabriel Nouchi, un nom à coucher dehors par ce froid Brrrrrrrr ou le titre d’une pièce de Molière, voilà donc le plus Freddie Mercury des Belges, ancien médecin et avocat en même temps, qui finit par trouver sa voie à la Cambre. Un Belge de plus qui va nous jouer la Brabançonne.

Au fil de sa carrière, comme l’ange Gabriel ou Djibril dans le Coran, il collabore avec des marques de renom, signant des collections capsules pour les Galeries Lafayette, la Redoute, le prestigieux gantier Agnelle, Damart, ainsi que le club de football PSG Paris Saint-Germain, lui donnant un spectre assez large de clients qui n’achètent jamais rien dans la profession, un vrai businessman mais un faux couturier. Pour lire plus cliquer ici

KIDILL PARIS 2024

KIDILL ou Kill Bill, c’est selon, habille les femmes comme des garçons et les hommes comme des pieds. Collection du cirque Zavatta de la mode Parisienne. Des vêtements, sans intérêt, qui sont tout à fait uniques et intemporels en rien. Expérimentation du laid et du faux, allant jusqu’à singer de chanteurs britanniques des années 80 en pensant que personne ne s’en apercevrait « Oh BOY! ». La collection a une inélégance distincte, pour une philosophie qui se rapproche du néant qui plaira certainement à l’homme de Tolède et au Marrant. Pour lire plus cliquer ici

VUITTON A L’OUEST DE L’EDEN

Un garçon vacher pour Vuitton by Pharrell, j’aurais plutôt dit un garçon « va chier », et les magazines demain titreront le coup de génie de faire une collection Cow-Boy, il fallait vraiment y penser !

Promenez votre carcasse dans le jardin d’acclimatation pour un effet boeuf du Far West devant des béotiens endormis par le shit consommé dans l’attente du « Wall of Fame », pour le dernier train de « Gun Deal » roulant vers l’ouest américain pour nous projeter le dernier kaleidoscope de la toile plastique du seigneur des Arnault. Le show était face à la Fondation Vuitton, la nouvelle Ministre de la Culture n’était pas là, car elle s’est pointée à la boutique Fondation Vuitton sur les Champs-Élysées. Pour lire plus cliquer ici

UNE HISTOIRE DE FLACONS

Chez les égyptiens, l’art des odeurs s’exprime surtout pour honorer les Dieux, et le parfum se retrouve sous forme de pommades ou d’huiles. Tous ces produits sont stockés et conservés dans de grandes amphores ou de vases décorés en terre cuite. Les premiers flacons en verre apparaissent au XVème siècle av. J-C. Les grecs et les romains travaillent déjà le verre à l’aide de moule ou de presse. Pour lire plus cliquer ici

ARMANI HARMONIE CHROMATIQUE

Telle est Pise qui croyait prendre, Giorgio Armani offre une palette de couleurs « gris de gris » mais aussi sportive, et surtout formelle, j’ai froid en l’humanité nous dira t-il. Un coup de crayon qui remet au goût du jour les costumes en velours côtelé, et comme pour nous rassurer sur son état physique, il était là en back stage pour surveiller, évitant les escaliers.
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GUCCI SABATO DE SOPRANO

Par le caprice d’une machine à remonter le temps, le célèbre créateur se retrouva en 1989, sous la Terreur de la Magma Wintour. Aussitôt, il transposa son Fashion-show en déroulant le tapis rouge pour les personnalités du moment qui font de l’audience, et convia pour la première de prestigieuses Bimbos Italiennes. Et comme Marc Lalèche, ou Le Flop Pimpant, chroniqueur culture à la Rachida, la seule qui pense que la boutique Vuitton sur les Champs Elysées est une fondation, et que Renault aurait présenté  à Versailles, la Calèche d’Hermès de louis XIV. Pour lire plus cliquer ici

UNE ÂME A L’OEIL

Un dessinateur de flacons pour une énigme marketing en apparence, c’est au cœur de l’industrie du luxe et de la parfumerie, où chaque détail compte et où le design est roi, qu’émerge une figure singulière et énigmatique : un dessinateur de flacons comme Serge Mansau et Pierre Dinand en son temps. Mais attention, pas n’importe lequel, celui-ci ne travaille pas pour les grandes marques renommées, mais plutôt pour des marques complètement improbables, enquête sur un artiste à contrecourant. Pour lire plus cliquer ici

DES HUMAINS DE CONTREFAÇON

À une époque où l’Inquisition espagnole refusait même les nus mythologiques, l’audacieux Goya (1746–1828) laisse entrevoir quelques poils pubiens au creux des cuisses fermées de la « Maja », et cela environ 70 ans avant « L’Origine du monde » de Courbet. C’est peut-être la première fois que la pilosité intime d’une femme « réelle » et non d’une nymphe ou d’une déesse est représentée. Pour ajouter au culot de ce nu, la jeune femme est quasiment représentée grandeur nature sur cette toile longue d’1,90 mètre ! Pour lire plus cliquer ici

GUERLAIN LA CRÈME DE PLANCK

Des photons qui sont les constituants élémentaires de la lumière dans une crème de Guerlain, et pourquoi pas aussi inventer par Lavoisier lui-même ! Car « rien ne se perd tout se transforme. » Une crème qui probablement transforme en peau de chagrin votre porte-monnaie, car à 650 euros, il faut bien avoir un message qui en jette.

Le terme quanta ou quantique fut d’abord introduit par Max Planck, et en 1900, il émet l’hypothèse que les échanges d’énergie, par exemple entre un proton et un électron, se font non pas continûment, mais par petites quantités discrètes. Une éduquée chez Guerlain, qui a lu Planck, a utilisé le message pour un marketing crémeux, mais là.. elle va dans le mur ! Le Mur de Planck, bien-sûr un véritable Big Bang pour la profession. Pour lire plus cliquer ici

UN POISON NOMMÉ MANDAT

Poison de Christian Dior, le parfum séducteur pensé pour des femmes mystérieuses et attractives, parfum féminin incontournable de la marque Dior, lancé en 1985, doit son existence au nez Édouard Fléchier mais surtout à Maurice Roger. À l’aube de la soixantaine, ce parfum mythique n’a toutefois pas pris une ride. Cette symphonie olfactive, qui sait déchainer les passions, associe à la perfection des notes florales fruitées, épicées de musc et d’ambre. Ce parfum décrit aussi une époque, où Maurice Roger, patron des parfums Dior, vint pour la première fois imposer une même fragrance sur l’ensemble de la planète. Il la voulait dérangeante, provocatrice et mystérieuse, ne laissant personne indifférent, pari véritablement réussi ! Pour lire plus cliquer ici