REGREXIT OBLIGE

Cherchez un bon laveur de valeur ou ravaleur de faces maussades, des coachs volontaires un peu cochon, psychanalystes des masses, doux réparateurs de ratures, analystes de menaces et d’idiots d’astreinte, mais surtout à leurs heures perdues, des fiers professeurs de destin, voilà donc les 2/3 des Britanniques qui sont désormais d’accord pour un nouveau référendum afin de réintégrer l’UE, et beaucoup de ceux, qui avaient voté « pour », sont bien déçus d’avoir repris le contrôle qu’on leur avait promis.

Mais, est-ce l’intérêt de l’EU de remettre le Royaume-Uni sur les rails de son indifférence ? Pour des raisons stratégiques, économiques, politiques, diplomatiques, ou peut-être géopolitiques, j’en doute ! Car tous ceux, les lâches, qui habitaient la Dordogne ou les Yvelines, et qui  continuaient à avoir la nationalité Britannique, utilisant les services médicaux de la France et toutes autres aides sans vergogne. Les mêmes, qui ne se seraient pas battus pour leur pays comme les Ukrainiens, car ces Britanniques là se sont empressés de prendre la nationalité Française pour fuir un pays qu’ils avaient contribué à détruire de l’intérieur.  En achevant ces mots, Damoclès aurait tiré de sa poitrine un soupir et de sa redingote une enveloppe jaune et salie pour dénoncer un cancer du rectum.

Alors certains vous diront qu’à Londres « tout est bien dans le meilleur des mondes ayant lu Monsieur de Voltaire ». Tout le monde apprécie le Brexit, mais les Anglais ne sont pas à une contradiction prête. La Perfide Albion vient de comprendre que le peuple n’avait pas été éclairé suffisamment « faute de Coran alternatif. », et que le populisme s’est joué d’eux pour prendre le pouvoir, et ainsi ne plus avoir que leurs yeux pour pleurer.

Pour ma part, en tant que Français, c’est hors de question, ils sont partis, ils sont insulaires et dorénavant ils devront se plier au desiderata des Américains, eux qui ont toujours été pro-atlantistes, nous leur laissons les syndromes de no Sarko, et girouette patentée aussi utile qu’un balai sans manche. Bob, je vous salue de votre nouvelle nationalité, on est jamais si bien « sevré » que par soi-même.

FM

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