COURRIERS DES LECTEURS
“On n’a jamais employé tant d’esprit à vouloir nous rendre Bêtes. Il prend envie de marcher à quatre pattes quand on lit votre ouvrage.” Permettez-moi de citer Voltaire, car c’est tout ce que m’a inspiré la lecture de votre pamphlet violent, inintelligent et infondé.
Allez au bout des choses et nommez cette/ces marques que Notes de bas de Paje copie et surtout expliquez en quoi. Tant d’érudition pour si peu d’arguments et surtout le cœur du sujet est manquant: quid des fragrances? Non senties , je suppose. En voilà du “journalisme”.
Bref, merci de parler de Notes de bas de Paje, penser de temps à temps à ménager votre clavier, vous lui ferez le plus grand bien.
PJ
RÉPONSE DU COURRIER DES LECTEURS
Je vous remercie pour cette leçon improvisée de voltairianisme de comptoir. Au demeurant, vous n’aviez nul besoin de citer Voltaire : j’aurais reconnu sans peine cette querelle célèbre où, en août 1755, il écrivait à Jean-Jacques Rousseau qu’après l’avoir lu, il lui prenait envie de marcher à quatre pattes.
Vous me reprochez beaucoup d’esprit et peu d’arguments. Curieuse accusation, lorsqu’on remarque que votre propre message se résume à une indignation vibrante, agrémentée d’une citation d’un autre.
Voilà donc le père conscrit de la parfumerie qui, sans pudeur, est un distributeur de brevets de mortalité, adroit plagiaire, et écrivain pour la jeunesse d’aujourd’hui par ses leçons d’une fausse philosophie, et dont le cours fut le trône de l’envie. Métaphoriseur de mots ampoulés, grand diseur de parfumerie, expert et préconiseur d’une profession où visiblement les diplômes manquent, avec un flacon où la répartition du verre oscille de gauche à droite d’un verrier certainement de bas étage.
Je suis toujours étonné de cette force constante d’une tête que rien ne peut ni émousser ni remplir, comme un four qui chauffe toujours et ne cuit jamais….
Avec votre arme, la « Mouillette » portée comme une épée, mais malheureusement que vous portez comme un balai qui racle infatigablement le ruisseau.
Je préfère la réponse de Madame Alice Gensse plus subtile et qui pétille d’intelligence. Maintenant, nous savons où se trouve le cerveau de cette association, mais ne vous inquiétez pas avec l’âge parfois, comme le Bourgeois Gentilhomme, il n’est jamais trop tard pour apprendre, et ainsi perdre cette grosse tête d’éponge toujours gonflée des idées d’autrui voltairienne.
Avec mes salutations aussi sincères que votre expertise.
FM
