FESTIVAL DES CANNES

Voici donc ces couturiers qui n’accompagnent plus les révolutions de notre époque comme autrefois, et qui viennent exposer au festival « des cannes » du sud de la France, dans cette région maison de retraite géante. Et ainsi l’excellente journaliste « J de S » ces jours derniers fait une charge sur ce festival et le » dress code » devenu le dress choc. Moi, je serai, comme à mon habitude, « vous me connaissez », plus modéré sur ces couturiers qui ne méritent pas d’en être, ayant leur neurone au chômage technique. « Neurone au singulier fait expert »

Couturiers de Cannes, vous avez dit ! Ils ont disparu depuis longtemps, et ceux qui habillaient autrefois Joséphine Baker, habillent aujourd’hui me dit ma voisine : « Ah oui … Joséphine Ange gardien » ! J’étais coincé entre deux bimbos qui cocotaient comme un magasin Sephora, un entretien au sommet avec des cervelles de Piaf, bimbos spécialistes du gommage et qui n’est pas complètement terminé, puisque qu’on le voit encore.

Mais, je l’ai échappé « Belge », car ces deux « Céline » qui sont maquillées et habillées par « Guy Larvé », couturier de Corinne Massaro en chic, mais surtout en toc, étaient presque nues pour mieux « Choparder » les bijoux. Canne ou un épanchement de synovie, croyant véritablement qu’il sont les fils de Synovie. La mode sous fécondation in vitro, alors que je pensais qu’on pouvait avoir des modeux dans une éprouvette verte ou green, c’est selon! Depuis le départ du grand Jacques, la mode, finalement, est née d’une cruche et non d’une éprouvette. L’image de la France de la mode est maintenant ce que « MacDo » est à la gastronomie Française, et avec ces actrices tellement grosses qu’elles ont besoin d’un code postal à elle toute seule.

J’aimerais parfois avoir la maladie d’Alzheimer pour oublier leur présence. Compter, vous vraiment me faire jouir avec cela ? En-tout-cas ma poésie est morte de voir des créateurs sans création et surtout sans talent, Cane la ville des « Gooses ». Finalement le nom leur va si bien.

F

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