DIOR PARIS 2022

C’est l’histoire d’une romaine, un ange noir tout droit sorti d’un film d’honneur, image d’espoir orchestré par une vilaine baguette blanche qui déshumanise. On veut bien prendre vos diamants, ou pire encore votre argent pour nourrir l’ange emprisonné qui est apparu au Musée Rodin, ce jour.

Des pieds de « poules de luxe » pour un voyage, couleur terre de la matière, des croquis de l’enfer pour, peut-être, une collaboration. C’est l’histoire d’un ange noir, reflet de noirceur, qui pour briller fait tapisserie, et enfermé dans sa lumière, vit le jour avec une âme féminine et la nuit avec un corps d’homme. Un sans retour dans le temps qui s’inspire fortement des chitons et autres styles vestimentaires de la Grèce antique, et la Maria voudrait nous faire croire qu’ils étaient de source romaine.

Des tweeds pour des tweets, voici la fin des temps qui vivra dans la mémoire de l’histoire de la Haute Couture ; un ange aux ailes plus blanches que celles d’un envahisseur, et plus noires que celles de l’argent du Seigneur, devenu Bon Samaritain, oubliant au passage la Haute Couture outragée. Alors, pourquoi s’enfermer derrière une clôture et mourir dans une prison dorée sous prétexte de vouloir absolument avoir raison ? Plus métier à pisser qu’à tisser, Camile en aurait été toute retournée.

Anonymode

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