DIOR FUMINISTEMENT VÔTRE

Probablement erreur de la nature qui lui a donné la violence du mâle dans un organisme féminin ! Le plus difficile avec Maria Grazia est de la prendre au sérieux tant son engagement est dénué de subtile poésie féminine ce qui vient perturber sa création. Comme femme, elle inspire le peu, et comme homme, elle prête à sourire. Jamais elle n’eut ces frissons que l’art provoque chez un créateur, l’émotion du sujet trouvé, et de la scène qui se dessine dans l’ivresse de la création. Manquant du bonheur de l’enfantement dans ses veines et de la folie dans sa tête, elle a un encéphalogramme de la création plat.

Elle détourne son métier pour son combat personnel, et ainsi se transforme en une sorte de tondeuse d’idées qui réalise comme une « menuisière » le ferait pour des tables, et avec la pensée constante d’une ménagère « pot-au-feu » très marquée. Un comble pour une italienne, alors que nous pensions qu’elle était « Osso Buco » ! Féministe victimaire et conflictuel, qui pense que l’homme domine la femme. Mais, d’où pourrait lui venir cette idée, ne connaissant que la nymphe ? Choisir le Château de Versailles pour un propos féministe, alors que celui-ci était déjà mené par les courtisanes qui y résidaient. Bref, les Bimbos de l’époque étaient déjà à la manœuvre, mais, elles au moins, étaient éduquées.

Elle confond féministe et Journée Internationale des Droits de la Femme. En France, le féminisme apparaît non pas à Versailles mais sous la Révolution, comme doctrine issue du siècle des Lumières, des salons des Femmes de Lettres du XVIIIe siècle, et de Olympe de Gouges qui rédige, en 1791, une Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne. La Maria avait dû lire la « goudou » en lieu et place de la Gouges, d’où la confusion. Mais, quel est le rapport avec la couture et la maison Dior ? L’amour du Maître de Granville pour le château nous diront les marketeurs. Mais, finalement, elle donne, par son message, un vieux poncif éculé, que les grands couturiers de notre temps ont toujours été des hommes. Alors, Madame, concentrez-vous plutôt sur votre point de feston plutôt que sur le point « G » de vos rêves de transformer la société. Celle-ci croyez-moi se transformera bien sans vous.

Anonymode

Laisser un commentaire