DES NÉVROPATHES INSTAGRAMIC

Si les bimbos devenaient le mètre étalon, alors le Self-fesse de ces dames deviendrait la norme incontestable de l’arrière-train qui sifflera trois fois. Et, par la même, je deviendrais le fils prématuré de Quasimodo et de Franck Ribéry. Voilà donc ces maniaco-dépressifs du «posting Instagramic», ces érotomanes du tweet et névropathes de Facebook qui croient que Rimbaud est le meilleur rôle de Sylvester Stallone, et qui nous imposent une nouvelle religion celle de la photo de leur fondement sans fondement véritable.

Des crétines à reconnaissance « Fesse-ciale », qui pensent que le « Canard WC » est une révolution qui va les libérer des tâches ménagères d’un coup de bec, des « Énarquesses » au schéma mental provenant d’un virus fabriqué à partir d’une mutation d’un génome d’Ehpad et d’un organisme unicellulaire mono-neuronal.

Une époque qui n’arrête jamais le spectacle de ses extases de soi-même, en un mot le selfie de Narcisse ou l’autosatisfaction transformée en autodafé de l’Inquisition (« auto da fé » mot portugais venant du latin « actus fidei », c’est-à-dire « acte de foi ». Énorme, non ! Mais, j’attends avec délectation que l’une d’elles finisse sous les ordres d’une autre, afin d’assister à une future bataille de titans, une véritable délectation en perspective.

F

Laisser un commentaire