BIHOR J’ADIOR

Pour la collection Dior 2017, la Maria de Gracias « Chou riz », vestale inversée d’un monde interlope où son talent ronronne en veilleuse, « since pira » de motifs traditionnels roumains, savoir-faire ancestral d’une région de Transylvanie, en passant sous silence, bien sûr cet « emprunt », que » la Chou riz » a certainement confondu entre Roumain et Romaine. « Bihor, J’adiore ! » La créatrice génie des Carpates, et après avoir descendu plus que de raison la « țuică » qui avait dû couler à flot ce jour-là dans la demeure du maître des abîmes, Le comte Dracula, dont elle est l’amie, proposa plusieurs nouvelles tenues, dont certaines, avec fleurs et fourrures, inspirées des tenues traditionnelles de la région de Bihor, en Roumanie.

C’est un territoire à la frontière avec la Hongrie qui entretient encore des styles vestimentaires ancestraux. Les habitants portent notamment des gilets sans manche, décorés à la main et très colorés, un style que l’on retrouve à l’identique sur plusieurs mannequins de la collection du label du Maître de Granville vendue 30 000 euros hors taxe la pièce. Voilà donc ces créateurs, comme des sangsues, qui pompent le sang des autres sans vergogne, car en Roumanie qui aurait pu porter plainte devant la pauvreté de ces paysans ? Personne !

Seul Dracula avec l’association d’Éros et de Thanatos aurait pu nous endormir et la thanatopracticienne de Dior a bien essayé mais elle demanda à Dracula de la visiter et celui-ci répondit : « Non vous me demandez trop, car j’ai trop peur ». La « Souris », sortie première d’un concours de circonstances, avait bien caché son message pour s’attribuer comme une vilaine plagiaire tous les honneurs, comme d’habitude, la lumière et les caméras sur sa personne. Ah Ego, frère jumeau d’une flatulence mal venue quand tu nous joues des tours…. Mais, la maison du Seigneur des Arnault s’en remettra et paya à la Roumanie 30 000 euros de dédommagement ; une goutte d’eau dans la mer la plus noire de cette collaboration maudite presque contre nature. En son temps, déjà, « Raf Simonstre » avait pillé la culture andalouse avec une de ses robes « Fare » pour de la poudre aux yeux. Mais, enfin, dans quel monde Vuitton !

Anonymode

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