AZZARO PARIS 2022

Aujourd’hui, chacun sait que, même des créateurs, sans aucun diplôme dans la poche, avec seulement un compte Instagram bidonné pour seul bagage, peuvent prétendre à devenir les nouveaux créateurs de demain. Des nouveaux Karl, l’allergène de 2040 en « con-trée » de Parlermo ! Pour Olivier, lui de la Cambre, nous fait penser que la seule Cambre qu’il ait est celle de ses reins.

Mais, si vous regardez l’histoire des couturiers montés de toute presse par les « black roomers » des années 80 où D. Grumler y avait fait son deuxième bureau, juste au-dessous du palace. Ces créateurs se retrouvent aujourd’hui dans les limbes de la notoriété du fin fond du Sahara, sous le vent de sable de la Villa Majorelle, le seul lien qu’ils n’auront jamais avec Yves St Laurent. Les ascensions trop rapides comme l’Olivier finissent toujours par se savoir. C’est surtout sur le long terme que l’on s’aperçoit que ces génies de la création portés au pinacle des journaux et des magazines de mode n’étaient finalement que des « feux de maille » au service d’une marque.

Les blogueuses de moche que l’on peut voir en « front row » des défilés parisiens, grosses comme des bâches poudrées et « sily-conne-née » à outrance dont le seul compagnon est Monsieur Botox, qui a fini par couler sur leur nymphe, faisant d’elles des animaux hybrides « L’origine du Monde » sans plus aucune sensation, lunettes noires mais pour lunette de vespasiennes qui déblatèrent sur Azzaro comme on pisserait sur Géricault, ce célèbre peintre français dont la trompette était son violon d’Ingres.

Anonymode

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