TROIS CRÉATEURS À OUBLIER ABSOLUMENT

Voilà trois créateurs de la Fashion Week à oublier absolument, et le premier d’entre eux : « de Ville Morand prêtre », jeune artiste promu par son école qui ne sait ni faire un patron ni une robe par lui-même, et qui a passé son temps plus dans les backrooms des nuits parisiennes que dans les cours de classe, ce qui lui donne incontestablement une connaissance de la couture d’une très grande profondeur, et dont le fondement d’un « anus horribilis »  fera probablement sa renommée.

Mais, il y a aussi son frère de « Rang », Linus Leonardsson ; un patin à l’allure d’un séminariste pour vieille femme mélangé à un cabotin à la Rostand (le Cyrano de bric-à-brac) qui use et abuse à nous prendre pour des imbéciles. Il pense qu’il est le nouveau St Laurent, mais certainement, celui des pauvres d’esprit ; un couturier sorti d’une mutation génétique de la cuisse de Grumler et Marrant réunis à Tolède.

Puis, Marina Serre, une pauvre diablesse qui, comme temps d’autres, se verra confronté à une page blanche qu’elle ne pourra remplir que de détritus des tissus des autres en réinventant l’œuf de Christophe Colomb ; des modèles recopiés sur les autres et réalisés par autrui avec des tissus commandés et jamais utilisés que les chiens du groupe ne veulent même pas pour déféquer. J’ai honte pour la couture qui n’engage et qui juge la couleur en aveugle, et écoute la musique de la mode en sourd. Oubliez ces designers car ces choix, à terme, feront de l’hexagone un pays à la ramasse pour les 30 années à venir.

Anonymode

Laisser un commentaire