CHAISE MUSICALE À TOLÈDE

Un exercice, à peine camouflé, de la force pour un jeu de pouvoir auquel son action s’est livrée au sein d’un groupe de luxe, aurait dû le prévenir que prendre la tête de la haute couture lui fera devenir certainement l’homme à abattre. Ainsi Pavlosky, après un mois de présidence, abandonne son poste devant la pression du groupe LVMH. Un bureau très animé, selon nos sources, où l’enjeu pour le seigneur est de contrôler toute la mode Française. Et, pour cela, rien de mieux qu’un bon exécutant : le seigneur n’aime pas les gens intelligents car personne ne l’est plus que lui.

Donc, dans le champs des investigations, il trouve un homme au costume de Monsieur Jourdain, car « tout ce qui n’est point prose est vers ; et tout ce qui n’est point vers est prose » a-t-il appris par cœur pour paraitre cultivé. Sorte de juge galérien qui n’entend rien à la couture et dont la silhouette anonyme et vague à telle point que, quand vous lui écrivez, il ne vous répond point !

On peut s’interroger sur cette nomination d’un homme qui n’y entend rien à la couture, mais on a bien vu un Jacquemus, qui lui ne sait ni coudre ni dessiner et se prendre pour un couturier, alors pourquoi pas ? Il sera une sorte de rouage du pouvoir qui se distingue de l’administratif pur, c’est toute son histoire de Casaoui qui capitulera devant la peur de perdre sa place, pour se mettre au service d’une congrégation de céphalo-abstinents, car là, il y est facile d’y briller.

Parfois, il raconte qu’il est l’instigateur du départ de J. Galentine, alors que, connaissant son problème, il aurait mieux fallu le faire soigner. Ministre de rien et président de tout, il pourrait être un personnage hybride de Victor Hugo dans toute sa grande puissance, une sorte de Thénardier et de Jabber réunis. Revanchard, son voyage de « Bab El Oued » au bureau de l’avenue Montaigne lui fait regarder son nombril afin de comparer le chemin parcouru depuis ses Kickers. Bienvenue dans le monde merveilleux de la Mode.

FM

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