HERMÈS SOUS LES PAVÉS RIEN

C’est à la manufacture des Gobelins où, en 1662, Colbert décida de regrouper les ateliers métiers d’art parisiens. Un choix judicieux pour un tour de passe-passe et nous faire croire que ce que nous allons voir, réalisé par la « Niche Saillante » sera de toute qualité.

Une bande venait vomir d’une fenêtre sur le sol à peine sec, et qui représentait, je ne sais quoi ! Peut-être le magasin Uniqlo ou celui de Zara Homme. En tout cas, même le ciel commença par pleurer avant même que le show ne débuta. Hippocampes, écrevisses et vieilles flanelles, si j’avais à résumer, en une phrase, la collection. Spartiates avec chaussettes aux pieds comme pour singer les « Birkenstock » du prince de la toile cirée, et pour finir chez C&A. C’est comme en mai 68, sous les pavés le plagiat. Avec ce blouson en crocodile « Bandit », la créatrice nous dit « J’accoste », un message peut-être pour son départ, mais nous ne pleurons pas des larmes de croco.

Ici, on développe les bonnes idées de Dumas, pas le « Con de Monte-Cristo », l’autre Jean-Louis, celui du « Birkin », sac incontournable que l’on va transformer en arme de séduction massive masculine. Bref, si vous voulez vous habiller en Hermès, nous vous avons donnés les marques où vous pourrez trouver les produits présentés. Je me suis d’ailleurs demandé ce que la créatrice faisait dans mon quartier, dans le centre de Paris, il y a quelques mois auparavant ? Maintenant, j’ai la réponse.

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