ALIBI DE WESTMINSTER

Des traces de « coco caïne » auraient été retrouvées dans des toilettes du palais de Westminster ! Cette révélation du Sunday Times a bien embarrassé le gouvernement britannique de Bojo, à l’heure où il s’apprête à lancer un vaste plan de lutte contre la drogue, et la Coke. On le sait tous « La Came Isole de Force » et, pour les Anglais, le sort est ironique car les approvisionnements de poussière d’ange sont difficile post-Brexit, et les soirées, au 10 Downing street, ne regorgent plus que d’anges sans poussière.

A l’image de ces Anglais qui vivaient en France pour certains et qui maintenant prennent la nationalité Française pour ne pas se retrouver dans ce cloaque. Comme ce célèbre président de la Chambre de Commerce, qui après avoir honni les français, pendant plus de 20 ans, finit par en adopter sa nationalité. Un comble…

Parfois, le sort est ironique et on se demandait pourquoi Bojo nous parlait de Miss Piggi à des réunions improvisées, mais la poussière aspirée dans les arcanes du pouvoir prouve que le char de l’état navigue sur une porcherie « made in Gergovi » d’un volcan en feu

Concupiscent, le Bojo, mais dans son cas, cela n’est pas un mot, mais un rébus. Cette peau de lion plate comme une descente de lit, la gueule ouverte mais qui n’avale rien, des dents superbes qui ne mordent pas, passe pour un prétentieux et avec sa grand-mère qui est Française, qui a su ramener sur son flanc un lance-pierre comme épée pour casser les vitres des immeubles de Bruxelles au-delà de Douvres. Il pense que son éloquence est comme celle de Mirabeau, pour le discours d’un roi alors qu’elle n’est que le « discours d’un Moite ». Et pour finir, il est né à New York, un comble : un migrant semi-Français qui rejette à la mer d’autres migrants. Il doit sniffer pour de plus voir son propre portrait, celui de Doriane Grey.

Anonymode

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