VINGT MILIEUX SOUS LES GLAIRES

Voici finalement la meilleure version de moi-même, un idéaliste sans contrainte pour une bouffée d’oxygène dans un air de notre temps des plus viciés par le favoritisme et dirigé par les obsessionnels du sexe. Et, non loin de celui-ci, le nombrilisme hypertrophié des réseaux sociaux et du diktat de l’offense qui en résulte. J’écris en trempant ma plume dans l’encre la plus noire d’un mitraillage tous azimuts, dont la première cible reste moi et ma famille.

Moi qui essaye de briser tous les tabous et qui veut exorciser, à tort peut-être, le monde de la mode de ses turpitudes, la même qui me renie, comme si j’étais, pour elle, une angoisse face à la dérive de leur schizophrénie sociale. Je flingue à gogo et dézingue à 360 degrés l’asile de fous qu’est cette profession qui juge en aveugle tout et n’importe qui. Mais, surtout ce monde « d’instagraMuse », cet Absurdistan où la mise en scène obscène de bimbos comme faire-valoir d’autres crétins qui s’accompagnent d’une délirante course à la sodomie morale, et qui, par ce biais, se croit supérieur aux autres.

Et voilà maintenant, le concept « Wokisme » pour me faire grincer de colère, sur un tableau écrasant du prêt-à-penser, avec une touche de narcissisme vulgaire, tout naturel de ces gueux de la Fashion. Ils possèdent désormais l’outil technologique ultime de l’internet qui les nourrie à foison, comme si Artémis d’Ephèse, déesse de la fertilité nourrirait l’ensemble de l’humanité de ces souches originelles de la connerie. Merci, tout de même, pour cette balle glissée dans ma boîte aux lettres, qui n’en est pas une ! Car ces crétins ne savent même pas que j’ai été chasseur pendant des années, et que je ne confonds par une balle de révolver à un gond de fenêtre. Si cela, à pour but de me faire peur, je vous le dis tout de go, il n’en n’a rien été, car je considère en rien cette émotion primitive qui ne répond à aucun argument logique. Je termine ici ma prose et je vous laisse à vos turpitudes, car quelques jours de repos me feront du bien pour réfléchir et savoir si je continue à écrire ou pas.

Anonymode

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