LVMH CROISSANCE DURABLE OU PAS ?

Après avoir publié des résultats exceptionnels pour le premier trimestre, « Dans quel mon Vuitton, Mouette and Psy » semble bien placé pour s’emparer de n’importe quelles cibles potentielles du luxe actuellement sur le marché. Et son grand rival, la Compagnie Financière « Riche Monstre » dirigée par un ancien du groupe du Seigneur peut être une cible possible, ainsi que la marque de mode Giorgio Armani. Et même si aucune de ces entreprises n’est officiellement à vendre, on sait dans les milieux bien informés que des tractations seraient en cours.

Ainsi, les spéculations sur les fusions et les acquisitions, dans le secteur du luxe, vont bon train en « Orient Express ». Le plus grand acteur du secteur a déclaré mardi qu’il resterait sur la touche, du moins jusqu’à ce qu’il ait digéré sa dernière bouchée du croissant du Breakfast. Il est vrai que chaque fois qu’il a dit cela, c’est pour mieux nous rouler dans la farine, et finalement le félin acère sa proie après avoir fait retomber les spéculations.

Mais, pourquoi le Seigneur voudrait-il acquérir le groupe Suisse ? La Suisse, paradis fiscal au sein de l’Europe, n’est pas la raison. Quand on est le Seigneur, on en veut toujours plus, et se hisser devant les Bezos et autres humains de contrefaçon, avec des industries, qui datent de Louis XIV, un must ! Car le Seigneur sait que les technologies de l’instant sont souvent remplacées par une autre, alors que les métiers d’art restent et prospèrent depuis des siècles. Il y a aussi les réalités économiques qui consistent à donner aux actionnaires toujours plus de rémunérations, et donc de s’assurer toujours plus leur fidélité. Par contre, pour les petits actionnaires, qui ont moins d’actions qu’un cheveu sur la tête d’un chauve, restent dans une salle à part pour ne pas déranger les gros, une sorte d’apartheid à l’actionnariat qui fait de nous les pauvres du groupe.

Mais, après avoir finalisé l’achat de Tiffany & Co pour 15,8 milliards de dollars en janvier ; la plus grande acquisition de l’histoire de l’industrie du luxe. Le conglomérat français continuera-t-il son expansion sans limite ? Peu probable, mais le développement en Chine, qui est tellement exponentiel, fera peut-être changer leur vision, car à la réouverture de l’après Covid, il est probable que la rivière de cash, avec le futur complexe de la Samaritaine, nourrira à nouveau l’appétit de croissance.

Anonymode

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