{"id":11625,"date":"2026-04-22T06:00:06","date_gmt":"2026-04-22T04:00:06","guid":{"rendered":"https:\/\/www.mouclier.com\/?p=11625"},"modified":"2026-04-22T07:17:48","modified_gmt":"2026-04-22T05:17:48","slug":"courriers-des-lecteurs-de-paje","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.mouclier.com\/index.php\/2026\/04\/22\/courriers-des-lecteurs-de-paje\/","title":{"rendered":"COURRIERS DES LECTEURS"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\">\u201cOn n&rsquo;a jamais employ\u00e9 tant d&rsquo;esprit \u00e0 vouloir nous rendre B\u00eates. Il prend envie de marcher \u00e0 quatre pattes quand on lit votre ouvrage.\u201d Permettez-moi de citer Voltaire, car c\u2019est tout ce que m\u2019a inspir\u00e9 la lecture de votre pamphlet violent, inintelligent et infond\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Allez au bout des choses et nommez cette\/ces marques que Notes de bas de Paje copie et surtout expliquez en quoi. Tant d\u2019\u00e9rudition pour si peu d\u2019arguments et surtout le c\u0153ur du sujet est manquant: quid des fragrances? Non senties , je suppose. En voil\u00e0 du \u201cjournalisme\u201d.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bref, merci de parler de Notes de bas de Paje, penser de temps \u00e0 temps \u00e0 m\u00e9nager votre clavier, vous lui ferez le plus grand bien.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">PJ<\/p>\n<p><strong><em>R\u00c9PONSE DU COURRIER DES LECTEURS<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je vous remercie pour cette le\u00e7on improvis\u00e9e de voltairianisme de comptoir. Au demeurant, vous n\u2019aviez nul besoin de citer Voltaire : j\u2019aurais reconnu sans peine cette querelle c\u00e9l\u00e8bre o\u00f9, en ao\u00fbt 1755, il \u00e9crivait \u00e0 Jean-Jacques Rousseau qu\u2019apr\u00e8s l\u2019avoir lu, il lui prenait envie de marcher \u00e0 quatre pattes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Vous me reprochez beaucoup d\u2019esprit et peu d\u2019arguments. Curieuse accusation, lorsqu\u2019on remarque que votre propre message se r\u00e9sume \u00e0 une indignation vibrante, agr\u00e9ment\u00e9e d\u2019une citation d&rsquo;un autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Voil\u00e0 donc le p\u00e8re conscrit de la parfumerie qui, sans pudeur, est un distributeur de brevets de mortalit\u00e9, adroit plagiaire, et\u00a0\u00e9crivain pour la jeunesse d&rsquo;aujourd&rsquo;hui par ses le\u00e7ons d&rsquo;une fausse philosophie, et dont le cours fut le tr\u00f4ne de l&rsquo;envie. M\u00e9taphoriseur de mots ampoul\u00e9s, grand diseur de parfumerie, expert et pr\u00e9coniseur d&rsquo;une profession o\u00f9 visiblement les dipl\u00f4mes manquent, avec un flacon o\u00f9 la r\u00e9partition du verre oscille de gauche \u00e0 droite d&rsquo;un verrier certainement de bas \u00e9tage.<br \/>\nJe suis\u00a0toujours \u00e9tonn\u00e9 de cette force constante d&rsquo;une t\u00eate que rien ne peut ni \u00e9mousser ni remplir, comme un four qui chauffe toujours et ne cuit jamais&#8230;.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Avec votre arme, la \u00ab\u00a0Mouillette\u00a0\u00bb port\u00e9e comme une \u00e9p\u00e9e, mais malheureusement que vous portez comme un balai qui racle infatigablement le ruisseau.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je pr\u00e9f\u00e8re la r\u00e9ponse de Madame Alice Gensse plus subtile et qui p\u00e9tille d&rsquo;intelligence. Maintenant, nous savons o\u00f9 se trouve le cerveau de cette association, mais ne vous inqui\u00e9tez pas avec l&rsquo;\u00e2ge parfois, comme le Bourgeois Gentilhomme, il n&rsquo;est jamais trop tard pour apprendre, et ainsi perdre cette grosse t\u00eate d&rsquo;\u00e9ponge toujours gonfl\u00e9e des id\u00e9es d&rsquo;autrui voltairienne.<\/p>\n<p>Avec mes salutations aussi sinc\u00e8res que votre expertise.<\/p>\n<p>FM<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\">Je vous remercie pour cette le\u00e7on improvis\u00e9e de voltairianisme de comptoir. 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