WALTER VAN BEIRENDONCK

Bienvenue dans le monde supra imaginaire du plat pays, celui qui est venu des six d’Anvers pour une partie sombre de sadomasochisme a retenu l’attention de la Baronne. Nous étions venus voir le king et nous avons finis au fond d’un « park in », bienvenue dans le monde extraordinaire de la Fashion « Trique ».

Parqués comme des bestiaux de la sphère fashion, la Baronne de la Cystite Raynal me dit, devant le nombre impressionnant de barbus : un barbu, c’est un barbu. A partir de trois barbus, on appelle cela des barbouzes. Il est vrai que la suite lui donna presque raison. Nous pensions voir de la couture masculine, pour finalement rentrer dans un monde étrange et très lointain de l’image que nous nous faisons de l’élégance masculine.

Le belge de la ‘Chambre’ et non de la Cambre nous assène sa création non seulement à grands coups de marteau, mais aussi avec des tambours, à la seule différence, que ceux-ci n’étaient pas du Bronx. Nous avons vu des hommes qui portaient des bas résille sur la figure et des colliers de vinyl autour du cou ce qui sous-entend la soirée à venir du couturier Belge.

Un ersatz de collection à la Balenciaga, beau de loin, mais très loin d’être beau. Néanmoins, quand un artiste a épuisé la poésie du lait et la poétique du méphitique, quand il a trifouillé les pendards humains de la fashion, et qu’après être rentré dans les égouts sociétaux sans bottes de vidangeur, Walter le Belge ne vidangera pas, il se contentera d’empester la fashion globosphère de Paris, tous les égouts sont dans la nature.

Anonymode

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