JULIEN DAVID PARIS 2018

Un chien vaut mieux que deux tu l’auras ! Mais, le mieux, c’est le bien d’autrui dans ce cas. Voici le seul créateur qui a toujours une longueur de recul. Le nom de ce couturier baladin souille-t-il la profession ? Je le haïrais davantage si je le méprisais moins, je le vois dans ces grandes tentatives de talents qu’un test pour découdre cette profession

Son peu de talents ne lui sert qu’à nourrir la dépravation de la vision de son cœur. Le pauvre diable est pétrie d’orgueil dans la réalisation de ses vêtements, un adepte de Pascal Marrant – peut-être ? – pour vouloir voler plus haut que son chien. Un paupérisme intellectuel de création, j’ai peur physiquement qu’il ne se suicide à la fin de l’envoi de sa ‘cousure’.

Un arroseur de plantes aquatiques qui a fait du XXe siècle de la couture un dégueulis de ratatouille moisie. Une trempe d’esprit extraordinaire que rien ne peut émousser ni affaiblir, une chaleur de  suppositions pour nous mettre un suppositoire, (un adepte de Karl et de sa fusée peut-être), un homme que rien ne refroidit, sa force constante du moche que rien ne peut ni épuiser, ni remplir, un vide sidéral. Waterzooïe ! Waterzooïe, morne plat !

Anonymode

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