HERMÈS TWILLY LIGHT ZONE

Un flacon, chapeau melon et botte de cuistre, une cravate autour d’une monstruosité de Dame-Jeanne cubique, standardisé à la BSN comme un design de flacon glucose d’autrefois. Un stock en reste vendu au prix du calcul de marge marketing maximum. Un lien pour un rien de soie noué autour du cou ou à la main, c’est selon que l’on veuille se prendre pour une chienne ou pour une jeune fille bulgare qui fréquente les parkings des autoroutes.

Une sorte de thanatos Twilly, après l’étrier en verre, Hermès lance le parfum des filles d’apérocubes. L’impertinence du gingembre pour une sexualité mordante, une tubéreuse de santal pour habituer ces jeunes filles aux champignons blennorragiques de leurs boy Friends, qui eux, ne se parfument même pas au savon.

Une eau épicée et coïtal, de quoi exciter la Duchesse von Flaten-Suspect, « pet à son âme ». C’est en pensant aux filles des jeunes femmes de 60 ans, qui déambulent sur le faubourg, lèvres gonflées au « paradoxe », que le sellier de la rue du seulement « Faux Bourg » lance un parfum, en regardant juste vivre les donzelles de la maison.

La fille de la Duchesse est libre, elle est audacieuse et irrévérencieuse. Elle joue contre le vent, impose son propre rythme, invente une décadence inédite de la société de demain, mais surtout, n’y connait rien à la mode et au luxe. Elle fait alors comme pour les élections, elle imite maman et vient chez Hermès pour se mettre au parfum.

Lorsque la première approche visuelle fut terminée, la duchesse passa à la mouillette, et là, elle n’a pas mouillé du tout ! Une odeur qui vire au plus profond des bas fonds de la cour des miracles, un parfum qui mériterait un pare-feu, pour être sûr de ne pas y accéder. Bref, les filles d’Hermès seront bien aise de ne pas y goûter de peur de se retrouver sur le frottoir.

Anonymode

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